le 27-11-2008 12:27

Coup de Gueule (et oui encore !)

Internet...Quelle belle invention n'est-ce pas ? On recherche, on s'amuse, on fait des rencontres, on y croise des gens interressants ou des débiles profonds (oui je sais, il faut de tout pour faire un monde), on envoie des mails et...c'est justement là que je voulais en venir...Les mails ! J'en reçois beaucoup, de toutes provenances, amis, forums, jeux etc puis je reçois aussi des cochonneries. Et dans ces cochonneries il y a...il y a...les chaînes ! Ces aberrations collectives sensées vous informer que vous avez gagné un portable Nokia, vous avertir que les sièges des salles de cinéma sont remplis de seringues porteuses du sida, vous faire peur en disant que Microsoft va fermer votre compte msn ou bien encore vous inonder de bons sentiments en vous demandant de l'aide pour soigner un gosse atteint d'une maladie tellement rare qu'elle n'apparaîtra pas avant 2012...Bref, je ne sais pas ce que certains internautes ont dans le crâne, non vraiment je ne sais pas du tout car pour moi internet est avant tout un outil, je n'ai pas l'esprit léger au point de croire toutes ces conneries peuvent apporter quoi que ce soit, ni à moi, ni aux autres...

 


 
 
le 19-11-2008 20:26

J'ai oublié...

...de préciser que, naturellement, tout cela s'applique aussi bien aux autres sites internet, aux forums (terrrrrrrrible dans les forums), bien entendu les blogs et tout ce qui s'écrit dans tous les domaines que ce soit.

 


 
 
le 19-11-2008 11:16

Ca y est...

Je craque, j'en peux plus, je m'énerve et je ne sais pas comment montrer à ces illetrés mon plus profond mépris sans péter un plomb...Je m'explique (ouais c'est mieux hein ?)

 


 
 
le 17-11-2008 16:13

Far, far and...

Tssss non, ben non peuh ! Shrek ça fait un bout que je l'ai oublié ! Là je parlais juste du titre de ma chanson (et en passant si quelqu'un aime les paroles et veut les mettre en musique, surtout qu'il n'hésite pas ! A M'EN PARLER AVANT !

 


 
 
le 17-11-2008 16:05

Petite, toute petite...

...incartade au but que je me fixe concernant ce blog, je m'explique, je ne suis pas sensé y parler d'autre chose que de mes écrits, non... non non n'insistez pas !! WOW j'ai dit NON !! (oui bon je sais que je l'ai fait, ça vous va ??) Bien, donc pour suivre cet élan (sans cornes)... ... ... Bon c'est malin, à écrire des conneries je ne sais même plus où je voulais en venir...!!! Ah ! Si ! Heu...Non, ben non c'est mort, me souviens plus. ahhhhh foutue mémoire, en voici ma description :

 


 
 
le 17-11-2008 13:14

Voilà un moment que...

...que je voulais parler de cette série, culte en devenir, le rôle de Mulder lui allait déjà comme un gant mais celui de Hank Moody lui colle à la peau..."Californication"

 


 
 
le 17-11-2008 12:51

Internet c'est mon...

Truc...J'y passe du temps, je glane des infos, je télécharge (toujours dans la légalité, cela va de soi), je fais attention à ne pas choper le premier virus qui passe mais...P*tain que les pubs intrusives me font chi*r !!! Pardonnez ce language quelque peu familier qui n'a point sa place dans mes habitudes dactylographiques, merci. Je hais ça, surtout depuis ces apparitions sans fenêtre, ces pub presque transparentes où l'on cherche désespérément la petite croix (et pendant ce temps la pub passe...) Au début on cliquait et ça se fermait, la croix était bien visible, ensuite, ils ont planqué la croix, on la cherchait, la trouvait et on fermait mais maintenant ils mettent une croix pour le plaisir, car en plus de la réduire au minimum, vous avez beau cliquer dessus ben ça ferme que dalle ! (et pendant ce temps la pub passe)...Même l'anti-popup ne sait plus où donner de la tête. Et...et...merde tiens !
 


 
 
le 17-11-2008 12:51

Ce que vous devez savoir...

...Tout de même, bien que vous l'aurez remarqué, je pense, c'est que pas mal de mes écrits sont...bon allez on peut le dire hein ? Glauques, noirs et peut-être un peu acides (mais juste un peu), le problème c'est que je suis de ceux qui ne peuvent écrire seulement quand ça ne va pas. Je reconnais m'être un peu ammélioré depuis...depuis quand ? depuis peu suffira...Et en général quand ça ne tourne pas rond, je me bats avec les mots, à savoir qui souffre le plus...A mes motsJe ne pense qu'en mots Ils écrivent l'envie En douceur et au chaud Ils impreignent ma vie Ils se fondent à mes yeux Ils se meuvent en feu Dévorante passion Colorant mes saisons Ils se jouent de l'ennui Quand il pleut sur ma vie Ils répondent présent Au plus petit accent Ils se teintent de joie Quand mon coeur est chez moi Et se brouillent de larmes Quand mon coeur se désarme Ils sévissent en regard D'un frisson de ma part Ils ont peur que parfois Je les laisse à lécart Je les jette en retard Dans la gueule des anges Je les reçois bâtards Pour en faire la fange Je les bois, ces maudits Les recrache en en colère je les place assouvis Les recouvre de terre Je les pleure parmi Les plus beaux insoumis Je les brûle parfois Pour sortir de chez moi
 


 
 
le 17-11-2008 12:50

Hep!

Patron ! Voici un communiqué du syndicat !!Les dents et les oreilles à nulle autre pareille Acérées et pointues lorsque le temps venu Vous incite et oblige à sentir cette oseille Qui de vous fait des êtres absolument foutus Les ongles nettoyés à l'éther de nos sangs L'incidieuse incisive aiguisée dans vos rangs Que vous lâchez d'en haut, sur nous pauvres haletants Dans un rire, brisant les beaux rêves incessants Sueur à votre front quand parfois l'un se fache Où le froid du canon sur votre joue rasée Laisse une marque rouge et en bas une tâche Qu'empressé de laver, tu oublies qui tu es De cet air comprimé dans notre coeur serré Se répand chaque jour une haine avouée Je vois déjà de là les morceaux calcinés De ta voiture chère à tes yeux délavés La colère se fait tard, tu peux courber le dos Plus le temps nous abîme et plus ta vie s'enfuit Je sens déjà l'odeur de ta chair qui réduit Sous la torche du peuple éclairant ton caveau Adieu je ne t'aimais toi cet homme puissant Ne faisant de ces gens que des êtres boitants Tu ris moins maintenant que ton compte est fuyant Mettant clé sous la porte et le sous finissant Tu n'es ni le dernier, ni premier ni le seul On se bat tous les jours inspirant ton haleine Que jamais ne finisse un combat dans la peine L'argent peut devenir à tout moment, linceul
 


 
 
le 17-11-2008 12:49

Capitalisme, Climat, Corruption...(et j'en oublie)

...Un peu les "3 C" qui me rappellent le "clope-café-caca", s'en faire rebattre les oreilles en permanence, on se demande un peu ce qu'on devient, nous, la populasse, dans tout ça. Agressés par des pubs de con-structeurs automobile qui veulent nous donner bonne conscience, qui nous poussent à nous ruiner pour acheter une voiture neuve et ainsi donner un peu d'air frais (qu'on nous pompe) à leur capital...Le bioéthanol qui appauvrit les pays producteurs...en voie de développement...Sans compter que nos bagnoles sont tout à fait capable de rouler à L'EAU !Et notre joyeux lutin national qui fait croire à tout le monde qu'il a réglé la crise européenne (Merci M. Obama d'avoir osé dire que Bush avait ruiné son pays...et qui nous à fait chier avec sa crise)...Bush n'est plus au pouvoir, McCain ne passera pas (à moins que...non, vous pensez vraiment que les votes seront encore truqués ? Ou qu'Obama va se faire descendre ?) je me demande vers qui le troll tricolore va se tourner pour profiter des fêtes de fin d'années...Peut-être encore chez son grand copain Paul ! Bref, voici un petit texte aux dents aiguisées : les requins :Bienvenu dans un monde Sans couleur ni amour Bienvenu dans la ronde Affamée des vautours Bienvenu dans le règne Des gens aux coeurs brûlés Bienvenu dans la cour Des spectres dérangés Bienvenu dans les ruines Par les cons élevées Bienvenu dans le sang Aux couleurs polluées Bienvenu sur la terre Dans ces contrées usées Je vous présente la vie Défaite et saccagée Je vous présente la Terre Doucement sacrifiée Je vous présente la mort Elle qui sait se tenir Debout devant les Dieux Qu'un jour elle va salir Je vous présente mon trouble Présent dans vos pensées Il détruira vos rêves Quand ils seront parfaits J'ai oublié de croire En un humain sacré J'ai oublié de voir Qu'ils l'avaient crucifié J'ai oublié de dire Qu'ils auraient dû brûler Avant de l'accrocher La-haut par les poignet Quand on est un humain Adieu l'humanité Quand on est un requin On tue pour le rester Quand on a peur de rien On meurt seul à crever Quand on arrivera Au bord du grand chemin J'espère que les requins Pleurerons le trépas La planète isolée Qui aura tout tenté Qui aura cru rester Belle en l'éternité Et moi je sourirai Je les regarderai Mourir dans des nausées S'effriter sans regret Je rirai comme un fou A gorge déployée Je verrai dans leurs yeux La peur de se noyer D'étouffer dans la fange Qu'ils ont si bien créé Et puis je m'en irai Le pèlerin esseulé Et sans me retourner Ni même sans pleurer Je me dirai Adieu M'en remettrai aux dieux Je leur expliquerai Pourquoi j'ai l'air heureux Car en fait les requins Tous ceux qui vont sombrer Sont allés vous rejoindre Ils n'ont pas terminé...
 


 
 
le 17-11-2008 12:47

Ah...!

...J'en ai retrouvé un ou deux bien sympathiques, je fais quoi ? Je vais fumer une clope et ensuite je vois ce que j'en fais...? -> Sorti. <- Revenu - Donc, après une clope, un café, du téléphone me revoici (faut pas que j'oublie mon rdv à 15h30 ! ) je disais que j'avais retrouvé deux sympathiques (peut-être qu'un même, faut que je relise) écrits, couchés lors d'une période (né)faste de ma vie de geek - Ben oui j'ai eu une période comme ça d'environ deux ans et demi - loin d'être désagréable d'ailleurs mais soldée par un échec - et...holà je vois que je suis entrain de raconter ma vie et que vous n'en avez sûrement rien à faire (en fait c'est une excuse de ma part parce que je m'aperçois que je dérive complètement !). Alors trève de digression et place à l'écrit.In memoriam Je sais que nos journées sont longues Oh oui, que nos journées sont dures Mais dans ce choix qui nous innonde Je sens un calvaire qui perdure Je ne sais expliquer l'état Dans lequel tu nous as plongé Surtout que toi-même tu ne sais pas Pourquoi ainsi t'as décidé J'avais toujours gardé espoir Qu'un jour nous pourrions balader Main dans la main sur les trottoirs D'une avenue que tu connais J'aurais aimé t'offrir une glace Te dire "tu en as sur le nez" Avec mes lèvres laisser place A l'un de mes si doux baisers Je pense aussi très très souvent A ce jour où tu m'attendrais Dans cette robe dont je rêvais tant De l'avion dont je descendrais Tous ces espoirs partent en éclat Tu n'as jamais donné de chance A notre couple serait-ce qu'une fois Tiens, et d'ailleurs tant que j'y pense... Que se passera t-il dans deux mois ? Lorsqu'il sera enfin chez toi... Un mail par-ci ? un mail par mois ? T'entendre dire que ça va... Je sens déjà le froid me prendre M'emporter là où tu n'es pas De sa morsure il va me rendre Plus vide qu'une vie sans toi... Je ne sais pas comment m'y prendre Pour espérer aller bien mieux J'ai pas de chance, faut bien se rendre A l'évidence qu'on "était" deux... De savoir qu'un autre te touche Me rend jaloux et puis furieux J'ai tant de mal, de larmes farouches De savoir qu'il est le chanceux... J'ai toujours eu comme un cafard Pensant qu'on irait pas plus loin Par moment tu me laissais choir Me demandant de voir plus loin Depuis tout temps tu le savais Que nous ne pourrions pas marcher Sur des chemins faits à la craie Que ton pèlerin voulait tracer.
 


 
 
le 17-11-2008 12:47

J'ai changé...

...La bannière de la page d'accueil, personellement, peu m'importe que vous aimiez ou pas, moi ça me plaît. Je pense que c'est bien là l'essentiel non ? Ah non ? En fait je trouvais que cela manquait cruellement de couleur(s) (et là j'entends un (ou plusieurs) : "Oui c'est vrai que c'était un peu trop...noir, ça faisait pompes funèbres". Sans doute mais, encore une fois, comprenez bien que c'est ce qui me plaît (je vous aime quand même, ne vous en faites pas ;) Allez, sans rancune ?
 


 
 
le 17-11-2008 12:46

FB...

...Initiales d'un réseau débile...100 millions de pékins (et moi, et moi, et moi) connectés en permanence, dont les infos sont revendus des milliers de dollars, ne vous étonnez pas de recevoir des mails vous vendant un produit qui promet d'agrandir votre sexe (messieurs, je vous parle, là !!) dans des proportions hors normes, bon là c'est un exemple, mais il en existe des milliers d'autres ! Comment se faire avoir ? Créez-vous un profil et remplissez bien tout ce qui vous est demandé, jouez le jeu avec les petites applications, si si !! Allez !!Quand à moi je vous laisse ici un petit quelque chose :Aux esprits du matinJe délivre le froid En écartant mes doigts Echappant mes effrois Laissant gésir mes choix Je referme la main Ne retenant le bien Que pour mieux le chauffer Ainsi te le souffer Je protège mon coeur En le laissant s'ouvrir Au jardin des couleurs Quand tu pousses un soupir Je revis dans l'instant Un moment délicieux Je découvre le temps Dans le fond de tes yeux Aux esprits du matin Et aux spleeneurs du soir Je délivre, serein Ce message d'espoir Gardez-là près de moi Qu'elle reste en ma vie Que s'en aille le noir Que s'en vienne la nuit...
 


 
 
le 17-11-2008 12:46

Je dois bien l'avouer...

C'est très calme en ce moment, tout va bien sauf que...je dois bien l'avouer, Batman Forever n'est pas le meilleur, loin s'en faut. Bon ok Robin fait son apparition mais...Je sais pas...Ok tommy Lee Jones est très bon mais...Je sais pas...Ok Jim Carrey est comme à son habitude mais...Je sais pas...Val Kilmer peut-être...Je sais pas...Je vais quand même finir par dire qu'il n'est pas si mal et...Ouais ben en définitive il est bel et bien...bof, voilà la fin et ce n'est pas plus mal. Mais bon, je suppose que vous ne passez pas ici pour savoir ce que je pense de Batman, il est sympa ok, mais il faut reconnaître que c'est le seul super-héros sans réel pouvoir, ce qui, pour moi, n'en fait pas un super-héros. Donc, pour le moment tout va bien ici, j'ai arrêté d'écrire mais je continue de publier, il ne faudrait pas non plus se laisser aller hein ? Allez hop, je regarde ce que je vous sers, patientez SVP !L'été est terminé mais...en voici son swing !La chaleur de l'été nous pousse à l'effeuillage Dénudant notre corps, débridant la vertu Assise à mes côtés, d'un paréo vêtue La douceur de ta peau fait de moi l'anti sage Le souffle de la brise à mes pensées mêlées Se dispersent et se brisent à tes courbes opiacées Quand l'humain que je suis ne rêve que de fête Mes papilles ont le goût des recoins de ton être Dans tes yeux je peux lire un sourire, une envie A deviner tes sens, je deviens endurci Tu replies d'une main le tissu embelli Par le creux de ta hanche appelant au délit Ta respiration chaude soudain enflammée Délivre les acteurs d'une union bientôt née Dévorantes pulsions entraînant la passion J'ai atteint dans mon cœur le point de combustion Je sens ton ventre chaud bouillonner de saveurs Quand ma langue assouplie vient goûter les délices Les arômes indécents et tous les artifices Que tu déploies sur moi pour cueillir ma rigueur La chaleur nous enivre et contraint à danser Un ballet délicieux aux désirs affûtés je reste bouche bée sur tes lèvres endiablées Quand ma peau sur ta peau ne cesse de brûler La chaleur de l'été fait perler nos ébats Pureté de diamants dont tu te fais éclat Je t'aime comme un fou, se brouille ma vision Je chante le bonheur et je perds la raison
 


 
 
le 17-11-2008 12:46

Parfois on voit...

...Dans les yeux des gens, des choses que l'on aimerait ne pas vivre pour arriver à ce point là...Dans ton regard.
J'ai croisé ton regard fardé d'incertitudeIl brillait d'un éclat dissemblale à l'amourQuelque chose de vide donnant l'habitudeDe regarder au loin mais jamais en plein jourJe pensais au hasard qui fait mon habitudeJ'ai plongé aveuglé, rêvant la plénitudeEssayant d'accrocher le vol d'une plumeEt te voyant ainsi les yeux dans l'amertumeTu as fixé les miens rendant de doux frissonsCaressant d'une soie mon laborieux hasardEt  s'il manquait d'appui, il avait bien un donQue de marquer à vie des sentiments fuyardsJ'ai ralenti le pas et puis je t'ai souriPendant une seconde tu n'as réagiJ'ai eu peur de briser un moment magnétiqueDe jeter dans le vide un bel instant pudiqueUn sourire a grandi en émettant un signeCapté de la tendresse autant que la déprimeMais j'ai aussi senti cette douleur digneL'envie de toucher ciel, bien au delà des cîmesJ'ai faillit m'arrêter pour rallier tes songesJe voulais te parler pour goûter à ton mielMais un instant pareil doit rester une épongeOn doit juste absorber, conserver l'essentielJe voulais la machine à arrêter le tempsPour ne rester qu'amant de silence à tes yeuxEt ne garder, précieux, qu'un secret merveilleuxMais j'ai continué, le coeur ainsi joyeuxJ'espère avoir donné un peu de cette chaleurQue les humains parfois, ne savent plus donnerEt je profite encore de cette tranche de vieQuand parfois je me noie dans de trop profonds puits
 


 
 
le 17-11-2008 12:45

Tralala...

...Oups vous étiez là, s'cusez, je chantonnais ne vous déplaise, d'une modeste voix il faut bien l'affirmer, néanmoins il m'arrive aussi d'écrire quelques chansons ça et là, vous voulez en lire quelques-une ? Wow vous me flattez ! Et bien voici :On dégage !On est parti, on est parti En survolant d'anciennes dunes Qui nous jugeaient, voyant nos vies Voulant rire de nos infortunes Alors je t’ai pris par la main Je t’ai fais voler par-dessus On a bien ri, on est malins Face à ceux qui ont toujours cru Qu’on n’était pas fait pour s’entendre Qu’on n’était pas fait pour comprendre A tous ces fous, qu’ils aillent se pendre A tous ces fous, qu’ils aillent se pendre On a défié les regards De ces idiots à l’esprit plat De ces cons descendant au soir Leurs vieilles ordures dans un peignoir Alors je t’ai pris par la main Et je t’ai fait voir l’autre monde Au dessus de ces rêves immondes Fait par monstres, des crétins Qui ne pensaient que les mots tendres N’étaient pas fait pour nous, comprendre Et bien qu’ils retournent à leurs cendres Et bien qu’ils retournent à leurs cendres On est parti, on est si loin Parti cueillir les fruits du bien Loin des fous rire de ce destin Lui qui pensait… Ne pense plus rien Regarde-moi, tu sens-tu bien ? Loin des sauvages, des moins que rien Donnons un sens à la nature Jetons-leur nos larmes en pâture Ils ne sont pas faits pour comprendre Ils sont juste bons à se rendre Moi, là, j’ai qu’une envie, tu vois C’est de te prendre, c’est de te prendre
 


 
 
le 17-11-2008 12:45

Ok ok ok...

J'avoue que j'ai pris mon temps, mais convenez-en, un déménagement ne se fait pas comme ça, eh bien me revoici...Donc, le Poitou-Charente (houlà j'entends déjà les mauvaises langues d'ici"Ouiiiiii le poitou-charente, c'est quoi ce pays perdu ? Tu vas y traire les vaches ?"Ahhhhhh vous les côtiers (en général hein), vous les côtiers, si surfaits, très près de votre bronzage et de votre cancer de la peau (ça c'est pour plus tard mais...courage, vous l'aurez !!),  comment ne pas vous maudire (rien de plus simple remarquez, il suffit juste d'habiter sur la côte hé ! J'y ai habité 35 ans et...j'en dénigre la mentalité et la populasse).  Votre superficialité n'a dégal que les billets de monopoly (r) qui refoule de votre porte-monnaie, paraître ou ne pas naître, tel est l'adage du côtier de base...Bref, je m'égare je vois, la publication n'a que trop attendu alors en voici quelques-uns juste pour vous, oui vous, ceux qui savent apprécier ! Allez, un peu de noiceur pour la rentrée glauque et morne de septembre ! (j'casse bien le moral hein ?)Des honneurs et douleursJ'ai entendu pleurer tes yeux Dans la motion de ta douceur J'ai confondu le noir dément Avec le goût de ta douleur J'aurais pu penser que le vent Ne peut défaire les éléments Que par ce qui le lie au temps Un fil tendu de sentiments Il a décidé autrement J'ai ressenti ton coeur couper Le voile amer des tes nuits blanches Tu t'es retrouvée baillonnée Face au silence qui s'épanche L'amour prétend de belles nuits Aux doux amants d'une autre vie Mais il défait puis il salit Tous les beaux jours qu'on a suivi Il s'en souvient une fois meurtri Je t'ai entendu m'appeller Dans la souffrance qui s'attarde J'ai oublié la voix sensée Dans une aurore trop blafarde J'aurai voulu pouvoir t'aider Donner la main pour te soigner J'avais déjà les poings fermés Mon coeur à déjà trop saigné Il saigne de t'avoir laissé
 


 
 
le 17-11-2008 12:44

Délicieux...

...Ces petits moments pris à deux, quand l'un comme l'autre aimons nous détendre avec une tasse de thé.Un thé ?j'ai une passion pour ce breuvage Raffinement au goût sauvage Qu'il soit bien mûre ou au citron Je n'en connais point d'aussi bon Mélanges aux feuilles parfumées Servit bien chaud ou bien glaçé Il est un moment de partage A la lecture de quelques pages Que je te ferais là, un soir Sur un canapé, enlacés A son odeur, nous, envoûtés Le goûterions, blanc vert ou noir Il est précieux à nos silences Il est reflet de la patience Qu'il soit orange ou bien jasmin Il est la fleur de petits rien Acidulé, doux, épicé Il est un choix qui fait de nous Des passionnés de cet or né Et tous les amoureux du goût Je le dédie à toi ma mie Toi qui le dégustes à toute heure Toi, qui le sait, qui le choisi Bois moi comme tu fais avec lui.
 


 
 
le 17-11-2008 12:44

Ibuprofène

C'est la molécule que j'utilise lorsque j'ai la tête qui s'apprête à exploser, j'ai tenté d'en décrire les images, quand ces crises ne m'autorisent plus quoi que ce soit, le temps qu'elles désertent.MigrainesLe vent du soir emporte mes espoirs obscènes Décadents, prisonniers, si noirs depuis la veille D'infinis ralentis vont tenir en halène Les coups de fer cruels piétinant mon sommeil Elle approche, j'entends son galop enfumé De lui briser la course, j'attends, me prépare Je m'en vais défier la vicieuse barbare Que l'assaut dans ma tête est entrain de gagner Je poursuis mes migraines, ces dragons ailées J'ai un mal fou, lié, à mes nuits empalées A hurler mes douleurs pour qu'enfin elles se taisent Percutées par le sang dans mes tempes de braise Je supplie les élans de se faire moins libres De passer à côté, sans toucher à mes nerfs Mais ma voix reste veines, enflammées dans leurs fibres Consummant ma vision dans de coupantes serres J'ai ce goût dans la bouche, ce fiel arrogant Qui parcoure mon tube, cherchant la sortie Je me bats, je l'ensuque et retourne le temps Empêchant l'explosion de mon cerveau confit Je m'endors au matin, ankylosé de cernes L'estomac violenté, surdosé d'antalgiques La vicieuse est partie, me laissant le teint terne Jusqu'au prochain combat, encore la mort clinique
 


 
 
le 17-11-2008 12:44

2+3= ?

Ben...5 ! Ces cinq sens qui nous font que nous vivons une vie normale, les miens sont un peu différents.Mes cinq sens à moiLa mort et ses critères, sa sélection amère Même en de sombres mots, toujours sera sincère En larmes habillées, noires, à chacun sa prière Qui, pour l'humble mortel, n'est autre que l'enfer L'amour, qu'il soit cruel ou qu'il soit roi, toi, moi A de très jolis vers, toujours il aura droit Bonheur ou bien malheur, à chaque amour sa loi Mais pour des jours meilleurs, en lui nous avons foi. L'esprit et ses mystères, dérangés ou classés Sera toujours le même, en des termes opiacés Comprendre et l'honnorer, maudire l'antre-mêlée C'est un peu lui qui commande, pourquoi le contrarier ? Le corps et ses pulsions, impulsives émotions Sera toujours plus libre en sa simple expression plus qu'en silences osés, en ces rouges frissons, Quand les secrets trouvés gémissent à l'unisson Le coeur, son coup de foudre et ses doux tremblements Aura place devant, aux profonds sentiments A l'esprit, l'amour et puis le corps, négociant Il offre le meilleur de ce que la mort prend
 


 
 
le 17-11-2008 12:43

Con, sommé sans...

...Modération, dit la publicité, heu non, pardon c'est l'inverse ! Désolé, parfois les brumes nous font dire n'importe quoi. Mais sans rire, je vous le dit sérieusement (oui ça change hein ?) Ne buvez pas si vous prenez le volant, vous risqueriez de rater l'écrou, ou de vous faire écrouer.Et unegueule de boispour la 12 ! Une !les yeux coincés, la tête en vrac Je remets la nuit dans son sac J'allume le mal qui brûle ma tête Cette lumière me met en miettes La route est longue, des choses traînent Un bout du lit vient de passer Entre les doigts d'un de mes pieds Faudrait que j'hurle mais je me freine Y'a des matins comme ça, violents Où le sourire se fait absent Où les dents grinçent obstinément Les murs se déplacent, incessants Mes bras me gênent, ils sont de trop Mes mains sont raides et puis mon corps, Aussi faux que mes torts sont vrais Pendant ce temps,  l'alcool lisait Mais la raison de cet état N'est que le fait de savoir ça Ce truc en trop qui vient courir Dans les cendres grises d'un rire Lui qui résonne dans la chambre Là où l'instant s'est arrêté Toi, aussi belle que de l'ambre En les arcanes d'un con damné J'ai le petit orteil cassé Mais la douleur s'est envolée Comme ton corps, trop éloigné Pour attraper le temps passé Je vais me rendre à l'hôpital Il ne faut pas laisser traîner Je prends un verre pour la douleur Et puis un autre pour le coeur Puis j'ai soufflé dans le ballon Me suis retrouvé au violon Je savais bien que ce matin Me ferait perdre quelques points
 


 
 
le 17-11-2008 12:42

J'avais dit que...

...Je ne m'étalerais pas, mais je vois que c'est un peu ce que je fais, alors, voici le dernier (pour l'instant) joli poème, avant de retourner sombrer dans les ténèbres de mon esprit tordu.J'ai besoin de toiJ'ai besoin de toi comme d'un vent doux Soulevé le soir par un souffle chaud Qui redonne espoir à l'amour, ce fou J'ai besoin de toi comme on était beau J'ai besoin de toi,  vraie comme la pluie Ses gouttes d'été avalées sans bruit Offrant le goût de ta bouche sucrée J'ai besoin de toi comme nous fûmes liés J'ai besoin de toi comme d'un sable blanc Caressé d'une mer aussi belle que l'âme Qui relie la vie qu'on avait un temps J'ai besoin de toi comme filait la trame J'ai besoin de toi comme ont vu tes yeux Les délires à nous, deux amants heureux Qui riaient aussi quand ça n'allait pas J'ai besoin de toi comme on était là J'ai besoin de toi enfin, si tu veux Si tu dis que le vent, la pluie, le sable Ne font pas de nous la dernière fable J'ai besoin de toi sans devenir vieux
 


 
 
le 17-11-2008 12:42

Accro...

...Stiche.Tu n'es pas là et...Tonregard à pour moi les couleurs de l’étéAbsencedouloureuse quand j’éteins la lumièreMerappelant encore ton sourire adoréBrûleen moi, dans mon cœur et de toi je suis fierUndésirde vivre une union romancéePeuà peu s’éclaircit dans le temps qui opèrePlusque tout je voudrais dans tes bras me trouverChaqueinstant que tu m’offres est pour moi un repèreJourde pluie s’en allant, je suis bien à t’aimer
 


 
 
le 17-11-2008 12:41

pas très original...

...Comme titre mais l'important n'est pas le paquet mais ce qu'il contient.AmourUn silence et l'amour Dans un simple regard Tout se dit en ce jour Rien n'est dû au hasard A tes yeux de velours Et la route qui mène Au jardin amoureux Des étoiles sans peine Où nos corps prennent feu Où tes mains apaisantes Sont un soleil de joie Qui réchauffe mon âme Dans mon coeur et ma foi Qui me donne et condamne Pour garder en leur sein Les sentiments qui charment Sur ton ventre satin Dépourvu de ses armes j'aime l'or de tes reins Le refrain des vents doux Se posant sur tes seins Ces délicieux bijoux Que me chantent sans fin le bienfait des tabous Dans le jeu de nos mains Sur l'essence acajou De ce lit désireux De nous voir fredonner Le désir chaleureux L'envie désordonnée D'un lien charnel heureux D'un amour à donner
 


 
 
le 17-11-2008 12:41

Après tant de noir...

Un peu d'amour et de tendresse, ce que mon coeur me dicte depuis quelques mois maintenant, et en exclu : Le dernier, daté du 6 juillet :Tu sais...Tous les soirs je m'endors, je pense alors Que la vie te sublime te fait or Que je vois notre vie dans un décor D'amour et de complicité, encor Tous les jours ton visage sur ma voie Me guide vers ton coeur qui fait de moi Un homme qui ne veut en aucun cas Te laisser pour un autre, jamais ça Tous ces matins à nous que j'entrevois Me font dire qu'on sera au-delà De ces banalités parfois qu'on voit Des gens lassés de vivre sur leur croix Rien de ce qu'on à vécu avant ça N'arrive au début de nos ébats Sur un chemin qui se fait droit Resteront les empreintes de nos pas Je n'ai pas de mot plus juste, tu vois Je suis simplement amoureux de toi Enfin je me sens bien, en nous je crois J'ai envie de vivre, mourir dans tes bras
 


 
 
le 17-11-2008 12:40

Cessation d'activité momentanée...

Pour cause de déménagement. Et bien oui, à compter de demain, je change de vie, mais je ne vous dévoilerai pas tout, non non non, même si on sait qu'un blog est déstiné à étaler ouvertement chaque jours de sa vie, ce n'est pas mon but, le mien est simplement de publier mes écrits. Donc, puisque je serai absent un long moment, je vais en poster plusieurs d'un coup histoire de vous faire patienter un peu, généreux non ?
 


 
 
le 17-11-2008 12:40

Bon allez...

...Fini de rire, on passe aux choses sérieuses, cet après-midi je suis tombé sur un poème que j'avais écrit quand j'avais...je sais plus, 23 ou 24 ans (pour infos, j'en ai 35 et j'ai vraiment commencé à écrire vers 31 ans il me semble) et donc je suis tombé sur ce morceau de papier, écris à la machine à écrire de ma mère, je ne pense pas vous le dévoiler, non, arrêtez, ne me forcez pas ! Bon ok, mais plus tard alors, pour l'heure voici quelque chose qui pourrait bien vous faire froid dans le dos...Je vous laisse déguster.C'est canonPlus de notion, le ciel est noir J'ai remonté sur moi les draps Cernée de sang, l'encre du soir Tâche l'envie de mon trépas Assis, glaçé contre le mur Le dos vouté par les années Je sens le poison d'un murmure Brûler mes veines saccagées Il me raconte en un éclair Que le laiton aime la chair Que le frisson ne glace guère Que l'émotion est terre à terre Je lui réponds que je m'en fous J'ai le canon qui m'envisage Qui voudrait bien me faire un trou Son truc à lui, c'est le carnage Je tiens la crosse entre mes doigts Quelle ironie, elle est en os Le mien va éclater sous peu Quand la culasse aura fait feu Et le murmure me plante là Un travail à finir, je crois Il aurait pu me dire adieu La politesse n'est pas son jeu Le long silence de ma vie N'aura parlé que pour servir L'envie pressante d'en finir Que je m'octroie en cette nuit L'éclair orange qui vomit La balle encombre mon esprit Le choc est rude, un éclair blanc Je dis bonjour aux grands-parents...
 


 
 
le 17-11-2008 12:39

Si je ne dis rien...

...C'est que je pense beaucoup...Mes penséesMes pensées vont où je le veux Des fois au loin, dans tes yeux bleux Parfois elles restent dans les cieux Reflétant l'or voluptueux Elles s'amusent à rendre heureux Mon coeur, ton coeur, nous amoureux Parfois elles sombres en divers lieux Pour faire quelques sauts périlleux Jouant avec le vent soyeux Grisées de haine, les jours pluvieux Elles s'amusent du mystérieux D'un oeil moqueur et fallacieux Elles sont la voie de mes aveux Mes lois obliques et l'harmonieux Elles sont des soleils judicieux Mon passe-murailles des ennuyeux Je les sens chaudes en leur milieu Quand elles se heurtent au disgracieux De vos cerveaux marécageux Boueux, miteux et pernicieux Et peu me chaut, vous êtes iceux Qui croient que je suis un frileux Moi, je me tais, respectueux Car mes pensées sont tellement mieux...
 


 
 
le 17-11-2008 12:39

Pas de leçon de morale...

...Juste une façon de voir les choses...Car P. dit Aime Vis les secondes qui s'égrainent Choisis l'instant hors de la peine Vis les secondes en décalage D'un temps couvert par les nuages Lis en l'orage un jour de pluie Même au travers le ciel est bleu Lis en ces larmes au noir de suie Même en leur coeur le soleil pleut Suis le chemin pour qu'il te mène Là où l'on ne croit plus en dieu Suis donc le regard qui t'entraîne Là où les jours se font moins vieux Dis à l'amour que tu veux tout Les joies, les haines et les tabous Dis à la mort que tu voudrais Avoir le temps d'y prendre goût Aime la vie avec ses clous Aime-la même si ça détruit Aime ton coeur qui devient flou Aime-le même si il s'enfuit Il est comme ça, Pèlerin, il aime Parfois récolte ce qu'il sème Il est comme ça, il parait même Qu'il est un fou...car P. dit aime
 


 
 
le 17-11-2008 12:38

La solitude...

...Est un sentiment éprouvant, qui nous vide au point de ne laisser que la peau sur les os, à vif...VoiciSolitude urbaineSentiment d'impuissance face au rythme effrénéLes pédales se mélangent et te laissent essoufléeTu pensais contrôler mais tes mains se font lissentTout t'échappe et se casse, tu les fermes et tout glisseLe téléphone sonne mais personne n'entendTes amis veulent avoir des nouvelles d'iciDans ce monde techno, on se donne et on prendDes savates à la gueule et une âme meurtrieLes doigts dans les cheveux et les ongles enfonçésTu te mords les lèvres, te sens agonisertu regardes au carreau, la vie coule au dehorsToi tu pleures dans ton coin, toi tu hurles à la mortles lumières de la ville te renvoient en échoLes silences du monde de ce siècle nouveauUne main sur le coeur et le coeur caniveauQuand s'en vient le rictus du fantôme au lassoTu t'assoies sur le sol et tu pries les sirènesces obscurs corbeaux, sentiment de la haineQue personne ne sorte ! Vous aurez  des ennuisA lui tendre une main, à consoler sa vierestez donc enfermés, ne vivez que pour vousOn ne demande rien, c'est pour vous une aubaine !Mais un jour je le souhaite, tourne pour vous, la roueVous comprendrez ce qu'est, la solitude urbaine
 


 
 
le 12-11-2008 23:22

A dire vrai...

...Je ne sais par lequel commencer, surtout ne les ayant jamais classé par date. Si je commence par le celui que je crois être le premier, j'ai peur de vous voir fuir et de ne jamais revenir, alors je vais tenter le coup avec humour, c'est mieux que rien !Pétasse de base :Lumière flashy et tapis rouge voici venir la plus belle courge Tout en or dur(e) et ultra plate La concurrence de la patate Toi toute en strass, rien dans la tête Tu joues la fine et tu t'arrêtes Quand la question qu'on te répète N'est pire que toi, je veux dire...bête Roulant ton cul pour affamer Les petits con en Porsche, blindés Ton rire fusille mes tympans Et quand tu pleures tu fais gnangnan Tu parles fort à ton mobile Mais y'a personne au bout du fil Tu te présentes "chuis Marie-Line" Et le chewing dans les babines Your sunglasses, made by Ray-Ban Regard de mouche cherche fans Tu les portes la nuit, c'est glam ! Tu fais la belle et t'es diaphane Ou dans le 4x4 Mercedes Que t'as piqué à ton mari Tu penses que t'as de belles fesses Tes copines crèvent de jalousie On pourrait te croire de Paname Quand tu la fais façon "Madâme" Allumeuse née, pétasse de base Mais c'est à Cannes qu'on te croiseTiré de fait réels, ceux qui connaissent la côte d'azur savent combien je suis dans le vrai, et rien que d'y penser, ça me fait sourire...
 


 
 
le 12-11-2008 23:08

2h09, le mardi 1er juillet 2008, une clope au bec...

Une clope au bec, ouais, mais pas de verre de cognac, pas de bière, juste un café... Tous ceux qui écrivent le savent, il ne suffit pas de balancer des mots à la suite les uns des autres pour penser qu'on vient d'écrire un truc d'enfer, j'ai moi-même écris des textes bourrés de fautes (pas d'orthographe, mais plutôt d'ordre technique), et vous pourrez le constater une fois ceux-ci mis en ligne. Je ne les ai pas retouché, j'aurais pu, remarquez, mais ce sont mes premiers écrits, mes premiers sentiments étalés devant mes pieds,là parterre.Et après cela, je n'aurais jamais imaginé en écrire d'autres, certains parfois mauvais (à mon goût), d'autres meilleurs (toujours à mon goût) mais au fur et à mesure, l'envie de poser des mots s'est faite plus forte, parfois si forte que j'en suis venu à écrire des textes qui finissaient souvent par se ressembler, car l'habitude aidant, on sait à peu près où mettre les mots, quoi en faire et surtout lesquels choisir. Le vocabulaire aussi se faisait semblable au fil des écrits, de là j'ai compris que l'inspiration ne faisait pas parti des "habitudes". Mais c'est bon de coucher des mots.Ce que vous allez lire, pour la grande généralité, est tiré de sentiments forts, dont les plus connus sont l'amour et ses contraires, ou plutôt, ses à-côtés. Plus précisément, de ce qu'on ressent lors de ces à-côtés. Les images que j'utilise pourront vous paraître absurdes ou pleine de non-sens...Alors qu'elles en ont un. Juste pour info, sachez aussi que ma façon d'écrire est inspirée d'un chanteur français à texte, appelé "le poète maudit", je vous laisse avec Google, il vous en dira plus que moi ;)Je suis le premier à ne pas savoir lire entre les ligne, je ne vous demanderai donc pas cette effort et ne vous en voudrai pas si vous ne pouvez pas le faire, tirez-en ce que vous voudrez et profitez...Ça vaut ce que ça vaut, moi, ça me plaît et voilà bien l'essentiel.Merci.
Pèlerin
 


 
 
 
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